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mar
11

Tron. Legacy.

New Light Cycle @ Flynn's Arcade Comic-con

Prévu pour la fin de l’année, Tron Legacy s’affiche enfin à travers une bande-annonce qui met en scène Jeff Bridges – déjà présent dans le premier opus – et la ravissante Olivia Wilde, que l’on peut apercevoir dans la série House MD.

Tout comme Avatar, le film sera visible en 3D dans certaines salles de cinéma. Et qu’on se le dise, je suis bien décidé à le voir en trois dimensions !


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Photo : New Light Cycle @ Flynn’s Arcade Comic-con – CC BY-NC joeltelling

mar
5

L’héritage de Star Wars

George Lucas

Depuis sa sortie en salles en 1977, Star Wars a marqué durablement le cinéma de son empreinte. À la fois parce qu’il a popularisé le space opera, jusqu’alors sous-genre de la science-fiction méconnu du grand public, mais également parce que le film a été un incubateur à talents. Il suffit d’ailleurs de voir le graphique joint ci-dessous pour s’en convaincre.

Que ce soit avec Industrial Light & Magic (ILM) pour les effets spéciaux (Alien, Jurassic Park, Terminator 2, Transformers, Avatar…) ou les avancées techniques (sonores, visuelles ou cinématographiques) amenées par la saga, sans oublier les nombreux acteurs qui ont évolué autour de George Lucas et son empire,  Star Wars a très largement changé cinéma. Que dis-je, cette épopée a changé le monde.

Circonspect ? Cliquez-donc sur le graphique pour découvrir l’héritage laissé par Star Wars !

How Star Wars Changed the World

Photo : Lucas – CC BY-SA brunkfordbraun

mar
4

Alice au pays des merveilles… version 1903

Alice in Wonderland

Tim Burton est loin d’avoir été le premier cinéaste à adapter Alice au pays des merveilles sur grand écran. Il y a 107 ans, un réalisateur, Cecil Hepworth, avait dirigé un court-métrage de douze minutes. Oui, le siècle dernier. Hélas, les dégâts du temps avaient abimé la bande, la rendant inexploitable.

Par chance, le British Film Institute est parvenu à restaurer un peu plus de huit minutes de cette toute première adaptation. On remarquera que si le roman éponyme – écrit par Lewis Caroll – date de 1865, il aura fallu attendre 37 ans pour le voir au cinéma. Et pour cause, avant 1895 le cinéma n’existait pas encore véritablement !

L’adaptation a été menée par Cecil Hepworth et Percy Stow, en se basant sur les illustrations originales de John Tenniel. Ainsi, la version que je vous propose est donc loin d’avoir les effets spéciaux modernes de notre époque. C’est plutôt mutisme et noir et blanc. À ce sujet, la musique, Jill in the Box, a été composée et jouée par Wendy Hiscocks.

Mais ce film d’outre-tombe se laisse regarder, pour peu que vous manifestiez un tant soit peu aux choses antérieures à votre date de naissance ;-).


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Photo : Alice in Wonderland: White Rabbit – No Time to Say Hello, Goodbye… – CC BY-NC Christopher Warren

mar
2

Shutter Island – renversant !

Shutter Island

1954. Épaulé par son coéquipier Chuck, le marshal Teddy Daniels se rend sur l’île de Shutter Island, devenue un véritable hôpital psychiatrique où sont enfermés les individus les plus dangereux. Leur mission ? Enquêter sur la disparition inexpliquée de Rachel Solando, une détenue considérée comme violente. Mais à mesure que l’enquête progresse, Teddy commence à se méfier des réelles intentions responsables de l’île. Pire encore, Teddy se demande s’il n’est pas la pièce centrale d’une terrible machination. Et de se demander s’il n’est pas lui aussi en train de sombrer dans la folie…

On n’obtient pas des récompenses et des distinctions par hasard. Martin Scorsese l’a rappelé encore très récemment, en signant une adaptation cinématographique remarquable de Shutter Island, un livre écrit par Dennis Lehane. Le cinéaste confirme donc son rang d’exception, en se plongeant dans un art difficile : l’adaptation. Et à la sortie de la séance, on ne peut se dire qu’une chose : Martin n’a pas volé son palmarès !

Le cinéaste, que j’ai découvert avec Les Affranchis, a pour ce nouveau long-métrage opté pour un thriller mâtinée de psychologie. Et pour quel résultat ! Tout au long du film, Martin Scorsese s’amuse à égrainer des indices, certains vrais, d’autres faux, toujours avec ce souci de semer la confusion dans l’esprit du spectateur. Et ça marche. À mesure que Teddy Daniels essaie de comprendre ce qu’il se passe sur l’île, on ne sait plus exactement qui sont ses alliés et qui sont ses ennemis. Et si Teddy est encore sain d’esprit…

D’ailleurs, Teddy est joué par Leonardo Di Caprio. Si l’acteur était encore un jouvenceau lorsqu’il incarna Jack dans Titanic, il a depuis pris du galon. Et jouer avec les plus grands. Signe que Di Caprio est un excellent acteur, malgré sa tête de premier de la classe. C’était d’autant plus nécessaire que l’intrigue de Shutter Island tourne beaucoup autour de son personnage. Même si les autres acteurs sont assez bons, ils sont quand même très en retrait par rapport au rôle de Leonardo Di Caprio. Mieux valait donc assurer avec un très bon acteur.

Sans surprise, le film dévoile un twist final à la fin. Twist peut-être un peu trop prévisible finalement, puisqu’il a déjà a été aperçu dans d’autres films. Je ne révèlerai évidemment rien à son sujet, car tout l’intérêt du film repose justement sur cette inconnue. Les plus malins découvriront sans doute le pot aux roses, mais Martin Scorsese a fait de son mieux pour nous noyer dans une tonne d’hypothèses.

Et surtout, la dernière réplique du film est très étonnante. Elle offre une nouvelle perspective au film.

Shutter Island

fév
25

Les films des années 2000

Pellicule de cinéma

Jolie rétrospective des films sortis ces dix dernières années. Réalisé par Paul Proulx, ce mashup se compose de trois grandes parties, chacune ayant un thème musical qui lui est propre. Vous aurez sans doute reconnu, j’en suis sûr, Loose Yourself d’Eminem ou Mad World, de Gary Jules ;-). La deuxième en revanche m’échappe complètement !

Quant aux longs métrages, je vais éviter d’en dresser une liste. D’une part, parce qu’il y en a beaucoup, et d’autre part parce que je ne les connais pas tous ! Cependant, c’est un exercice intéressant pour le cinéphile. Avis aux amateurs, si vous souhaitez les lister ;-).

En voici quelques-uns : 28 jours plus tard, Collatéral, Gangs of New York, Sin City, Fahrenheit 9/11, Miami Vice, There Will Be Blood, 8 Mile, Le Seigneur des Anneaux, Avatar, Wrestler, Gladiator, Inglorious Basterds, Million Dollar Baby, Signes, The Dark Knight, Pirates des Caraïbes, Jarhead… ok, j’arrête !


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Photo : Eight (film start) – CC BY Ryan Baxter

fév
21

Du DVD au MKV

DVD MKV

Ce n’est évidemment pas la seule raison poussant les internautes à pirater des films. Mais l’accumulation des désagréments et des messages culpabilisants  (qu’on retrouve dans les salles de cinéma d’ailleurs. Qu’est-ce que c’est pénible !) concoctés par l’industrie du divertissement a fini par exaspérer le consommateur, qui préfèrera s’en remettre aux réseaux peer-to-peer et aux hébergeurs de fichiers. Car entre nous, quel est donc l’intérêt de brandir la menace du FBI dans un DVD acheté légalement dans le commerce ?

Pour éviter que l’individu n’est la folle ambition de le ripper pour le diffuser sur les réseaux P2P ? Il serait naïf de croire que le film n’y est pas déjà, et bien souvent dans une multitude de formats, de versions et de langues. C’est d’ailleurs un autre des travers des ayants droit : une offre parfois limitée au minimum syndical, avec aucune valeur ajoutée supplémentaire qui inciterait pourtant l’internaute à acheter le produit dans le commerce.

Cependant, ce désavantage aurait tendance à s’amoindrir. J’ai le sentiment que les studios de cinéma et les distributeurs ont fait un vrai effort sur les produits : non seulement ces derniers sont enrichis (notamment grâce au bonus des DVD), mais en plus certains sortent des éditions « prestige » ou « collector ». Certes, c’est plus cher, mais le packaging est soigné, et il n’est pas rare d’obtenir des goodies supplémentaires. C’est toujours ça !

Malheureusement, si ce problème pourrait disparaitre, ce serait pour révéler un autre souci : la chronologie des médias. Certes, les cinémas doivent pouvoir exploiter le film pendant un temps suffisant pour gagner de l’argent et faire tourner la filière. Mais du point de vue du passionné, l’attente est parfois très (trop ?) longue. Mais s’il sera difficile de ramener une chronologie des médias de sorte qu’un film sorti un mercredi en salles soit disponible dès le jeudi en DVD, cette solution pourrait marcher pour les séries et dessins animés.

De mémoire, il me semble qu’Hulu – un service de VOD américain – permet de revoir des épisodes de séries américaines dès le lendemain de leur diffusion sur les chaines de TV. Difficile de faire mieux au niveau de la chronologie des médias !

fév
12

Avatar en 4D !

Avatar 4D

Si en France les cinéphiles avaient la possibilité de voir Avatar en 2D ou 3D (certaines salles proposant même la 3D IMAX), la Corée du Sud est déjà à l’étape suivante. En effet, les salles JC-CGV du pays ont proposé le film en… 4D !

Mais comment aller au-delà d’une immersion déjà très impressionnante ? Hé bien c’est tout bête : il suffit de faire… comme à Disney. Non content de proposer le film en 3D, certaines salles de cinéma sud-coréennes sont carrément de petits parcs d’attraction : sièges dynamiques, système de soufflerie, d’humidité, d’odeur…

L’action prenant place dans un monde à la nature luxuriante, on imagine que l’expérience doit être tout simplement grandiose !