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Les mathématiques de mère Nature

Je n’ai jamais été un grand passionné des mathématiques. Ma scolarité pourrait d’ailleurs en témoigner. Une matière trop abstraite sans doute.
Jusqu’à ma découverte du site de Nikki Graziano, une étudiante américaine. En plus de suivre un cursus en mathématiques, la jeune femme fait de la photo. Et plutôt que de cloisonner chaque domaine, elle a eu la bonne idée d’associer la rigueur des mathématiques avec la grande latitude qu’offre la photographie. Et pour quel résultat !
Son projet Found Functions vise à révéler les fonctions qui correspondent avec certaines formes repérées dans la nature. La série complète se trouve sur son site. Mais pour les plus impatients, voici trois photos.



Photo : 15 – September – 2008 — Maths – CC BY-NC-SA 2.0 reway2007
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GoogleSharing – l’anonymat au bout de l’extension

Google – CC BY PSD
À moins que vous ne fassiez parti des rares internautes qui parviennent à se passer complètement de la galaxie Google, l’extension expérimentale Firefox GoogleSharing devrait vous intéresser énormément.
En effet, celle-ci va faire transiter votre trafic lié aux services de Google via un proxy afin de vous rendre davantage anonyme (aux yeux de la firme de Mountain View). Cela concerne tout à la fois le moteur de recherche de l’entreprise américaine, mais également Gmail ou les données récupérées grâce à Google Analytics.
C’est une alternative correcte au paiement d’un VPN par exemple.
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L’univers connu
- Visualiser au premier plan -
Envie de se balader dans l’univers connu ? L’American Museum of Natural History vous propose une petite escapade jusqu’aux limites connues de l’univers observable. Autant vous dire que c’est une sacré trotte depuis l’Himalaya !
through our atmosphere and the inky black of space to the afterglow of the Big Bang. Every star, planet, and quasar seen in the film is possible because of the world’s most complete four-dimensional map of the universe, the Digital Universe Atlas that is maintained and updated by astrophysicists at the American Museum of Natural History. The new film, created by the Museum, is part of an exhibition, Visions of the Cosmos: From the Milky Ocean to an Evolving Universe, at the Rubin Museum of Art in Manhattan through May 2010.
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Simuler le cerveau d’un chat avec 147 456 processeurs

Cheshire Cat – CC BY-NC-ND fofurasfelinas
J’ai toujours trouvé les chats un peu débiles. Surtout le mien, avec son air d’ahuri.
Alors quand j’ai appris que la simulation du cerveau d’un chat domestique avait nécessité pas moins de 147 456 processeurs, 143 téraoctets de RAM, des kilomètres de câbles, des millions de watts d’électricité, 6 675 tonnes d’équipements dédiés à l’air conditionné et un acre de surface, les bras m’en sont tombés.
Évidemment, réaliser ce genre de prouesse nécessite autre chose qu’un PC de bureau. C’est vers le super-ordinateur BlueGene/P que les scientifiques se sont tournés, avec ces caractéristiques exceptionnelles. C’est d’ailleurs la même équipe qui avait simulé le cerveau d’une souris, puis d’un rat, il y a deux ans de cela. Sauf qu’à l’époque, il ne fallait générer “que” 55 millions de neurones pour le rat. Pour notre gros ami à moustaches, c’est pas moins de 1,6 milliards de neurones virtuels qu’il a fallu reproduire, ainsi que 9 000 milliards de synapses (9 000 000 000 000 !). Et tout n’est pas encore parfait. La simulation actuelle tourne 100 fois moins vite que le cerveau réel du chat.
Vous me direz, quel est donc l’intérêt de reproduire le cerveau d’un chat ? Hé bien en fait, à rien du tout. Ou plutôt, le cerveau du chat n’est pas la finalité du projet. En réalité, ce n’est qu’une étape supplémentaire avant l’objectif final… reproduire le bulbe des Humains. Et là y a du défi. Encore que, selon l’un des responsables du projet, ça pourrait arriver plus rapidement que prévu : “pour simuler le cortex humain, il faudra 1 000 fois plus de puissance informatique. Au rythme de l’évolution actuelle des super-ordinateurs, cela pourrait survenir d’ici 2019. Ce n’est pas seulement possible, c’est inévitable. Cela va arriver“.
À supposer que la Loi de Moore survive d’ici là…
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D’Arpanet à Internet, 40 ans d’histoire

Je me souviens de ma première rencontre avec Internet. C’était en 1999, il y a dix ans.
À l’époque, nous ne rêvions pas encore vraiment de haut-débit ou de connexion illimitée ; nos yeux étaient plutôt tournés vers ces offres toujours plus alléchantes : 30 heures de connexion par mois ! 50 heures ! 100 heures !
À l’époque, il fallait apprendre à gérer son temps, ne pas tout brûler les premiers jours. Oh, il était toujours possible de se connecter après, mais alors nous rentrions dans la zone rouge, que les fadas de téléphone mobile connaissent bien : le hors forfait ! Cruelle période où il fallait la jouer en finesse pour ne pas subir le courroux parental…
À l’époque, c’était les compromis entre les frères, les sœurs et les parents. Bref, les compromis familiaux : chacun devait se faire violence pour que tout le monde profite d’Internet. On se connectait à tour de rôle, en surveillant l’heure qui défilait bien vite. Elle défilait toujours trop vite en bas-débit.
À l’époque, on se connectait avec nos modems V90, calibré pour la vitesse super-géniale de… 56 Kbps ! Les téléchargements plafonnaient à 15 kbits/sec, et tout le monde était content. Le modem faisait un bruit d’enfer en se connectant, et tout le monde était content. La connexion mobilisait la ligne téléphonique, et tout le monde était content. On s’en foutait. On avait Internet !
Et puis surtout, à l’époque ces noms avaient une signification : America Online, Erenis, Infonie, Liberty Surf, Tiscali ou encore World Online. C’était une autre époque…
Si j’évoque mon magnifique passé d’internaute – d’ailleurs au passage, vous ne trouvez pas que le mot internaute est superbe ? Moi, ça me fait penser à un véritable “astronaute d’Internet” -, c’est parce que cette année, fin octobre, nous avons fêté les quarante ans d’Arpanet. Et Arpanet, c’est un peu le papa d’Internet. Sigle anglophone signifiant Advanced Research Projects Agency Network, c’était donc l’occasion de marquer le coup en faisant un sujet… sur le sujet
Le quotidien britannique The Guardian a publié ces jours-ci une animation très chouette qui retrace justement tout le chemin parcouru depuis 1969 à travers des évènements symboliques et des faits marquants, date à laquelle le projet Arpanet a été mis en service (bien que l’idée ait germé en 1966).
Imaginez. Il y a quarante ans, quatre serveurs étaient connectés entre eux. Aujourd’hui, on en dénombre plus de 681 millions à travers le monde. C’est vraiment une rétrospective à découvrir, d’autant que ce réseau a vraiment pris une place prépondérante et centrale dans nos vies. Le web social explose complètement, bouleversement nos rapports aux autres, tandis que la façon de consommer la culture est en pleine révolution.
Jamais – semble-t-il – l’Homme n’a été aussi créatif. Il suffit de parcourir de parcourir des espaces comme MySpace, Flickr, DeviantART ou encore tout simplement les réseaux peer-to-peer. Et même au niveau social ou politique, tout change avec le web. L’opinion publique se coordonne à l’échelle mondiale, les élections présidentielles américaines ont été relativement influencées par le web, tandis qu’en Iran, les protestataires ont parfois usé d’Internet pour communiquer entre eux.
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L’obsession sud-coréenne des yeux

Est-ce donc la fin de délicat œil bridé ? Ce n’est pas vraiment un secret, les jeunes femmes Asiatiques vouent un véritable culte à l’œil occidental, considéré comme le nouveau standard de beauté . La chanteuse de pop Ayumi Hamasaki étant à ce sujet l’un des exemples classiques du genre.
Et si les chirurgiens plastiques sont ravis de cette nouvelle mode, les fabricants de LED font également bientôt avoir un nouveau marché de niche à investir : en Corée du Sud, un pas supplémentaire a été franchi avec l’arrivée de cils illuminés grâce à des LED… de faux-cils d’ailleurs, il n’est pas non plus question d’intégrer réellement des LED près de la paupière.
Franchement, je suis mitigé sur l’impact esthétique de ce genre de gadgets. Pour autant, je ne suis pas franchement choqué de voir la gent féminine chercher de nouveaux artifices pour se mettre en valeur : maquillage, bijoux et même chirurgie plastique. Alors pourquoi pas des LED ?
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L’Espace. 50 ans d’exploration

50 Years of Space Exploration – BY-NC-SA Adam Crowe
Passionné par la conquête spatiale ?
Alors le poster d’Adam Crowe va vous plaire. Les nombreuses missions menées par l’Homme au cours de ces dernières décennies sont réunies dans une infographie fort bien réalisées. Et où l’on se rend compte que notre environnement proche est bien plus simple à observer. Il suffit de voir l’écart entre des corps célestes comme la Lune, Mars et Vénus face à Uranus, Neptune ou encore Pluton.
On en parle
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