Hana Yori Dango

Une jeune lycéenne de 16 ans, Tsukushi Makino, se retrouve dans le célèbre lycée privé Eitoku où se retrouvent les jeunes gens les plus « friqués » du pays. Le seul problème de Tsukushi est qu’elle provient d’un milieu plus que modeste, ce qui va lui attirer les foudres d’un des membres du F4, Tsukasa Dōmyōji. Cependant, le F4 n’est autre qu’une bande de 4 garçons riches qui font régner la terreur dans ce lycée en attribuant des « cartons rouges » aux élèves qui ont le malheur de ne pas leur plaire. Tsukushi va donc se retrouver persécutée par tout le lycée qui soutient hardement le F4 mais décide de tenir tête et déclare alors la guerre au F4 et particulièrement au chef du groupe, Tsukasa Dōmyōji.

Les plus anciens d’entre vous se souviennent peut-être d’un billet que j’avais rédigé il y a deux ans sur Densha Otoko, un drama japonais qu’un ami m’avait activement conseillé, à juste titre d’ailleurs puisque j’avais vraiment apprécié l’histoire malgré le côté toujours un peu « cucul la praline » de ce genre de série (les bons sentiments, la jolie jeune femme qui s’éprend d’un grand timide un peu gauche avec la gent féminine ; vous voyez le tableau ;)) !

Depuis lors, je n’avais pas eu l’occasion d’en revoir, hormis Gokusen quasiment dans la foulée. Contrairement au premier, celui-ci nous conte l’histoire d’une héritière d’un clan de yakuzas souhaitant ardemment devenir enseignante dans un lycée. Évidemment, vous devinez la suite, celle-ci tombe dans une vraie classe de délinquants, et les méthodes « pédagogiques » de l’héroïne seront sources de beaucoup de péripéties ! Sans parler de son entourage, pour le moins obscur ! Mais comme toujours, derrière ces voyous se cachent des élèves aux personnalités souvent complexes avec des histoires personnelles et des ennuis les rendant souvent émouvants. Cucul la praline je vous dis !

Rebelotte donc, avec une série que m’a gentiment conseillé Tchu, Hana Yori Dango.  Tirée d’un manga féminin (shōjo diront les puristes), cette série datée de 2005 a connu un certain succès, avec des adaptations au cinéma, en dessin animé ainsi qu’en série. J’ai terminé la saison 1 il y a quelques jours et je vais bientôt attaquer la saison 2. Notez qu’il existe apparemment une adaptation japonaise et coréenne ; parait-il que la coréenne est meilleure – selon Tchu me semble-t-il -, mais je n’ai vu que la nipponne pour l’instant…

Par ailleurs, pour être totalement complet, Wikipédia précise que le titre est un jeu de mot sur le proverbe japonais « Hana yori dango » (花より団子), littéralement « des boulettes de riz plutôt que des fleurs ». Le sens en est que les gens préfèrent le côté pratique (les boulettes) à l’esthétique des choses (les fleurs). Dans le titre du manga, dango (la boulette de riz) s’écrit 男子, qui se lit habituellement danshi mais peut aussi se lire dango, et veut dire le jeune homme.

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